La demoiselle en bas coutures et haut talons
Le mariage, Au billard.
Le 27/05/2026
| 1 - Sa jupe se relevait, dévoilant ses splendides fesses rebondies. |
Arrivée, elle lui dit qu'elle ne connaissait rien à ce jeu. Aussi, un des gars lui proposa de lui apprendre.
Les deux gars s'assirent sur le canapé à côté du billard.
- Vous venez pas jopuer avec nous ?
- Oh non, on est beaucoup mieux ici, la vue y est splendide.
Effectivement, se penchant pour s'essayer au lancer de boule, sa jupe se relevait, dévoilant ses splendides fesses rebondies.
Les deux gars la dévoraient du regard, leur phallus turgescent en main.
Un des gars se leva et s'aprocha d'elle, il caressa ses fesses charnues.
- Tes fesses sont vraiment magnifiques, beauté.
Il se baissa et commença à lui lécher la raie, sa langue s'insinuait partout, elle gémissait discrètement, petits miaulements.
La langue en pointe, il pénétrait son rectum bavant copieusement.
Il frottait son pénis sur ses jambes, remontant le long de la couture de ses bas comme un petit chien.
Le manège dura un certain temps, il léchait, se frottait, se frottait et finalement il cracha sa semence, un puissant jet maculant ses bas.
Pendant ce temps la leçon continuait, la demoiselle n'était pas trés douée, elle avait beucoup de mal, le gars lança.
Pendant ce temps, la leçon continuait, la demoiselle n'était pas très douée, elle avait beaucoup de mal, le gars lança.
Il dégrafa son pantalon et sortit son appareil.
- Et avec celle-là tu saurais mieux faire.
- Oh, bien sur, j'adore !
- Approche, je vais te montrer mon talent.
Elle lui prit son phallus bien raide dans la main et le caressa de sa paume doucement de bas en haut.
- Hum, ça c'est autre chose que le billard!
- Elle aime bien les caresses, la bête.
Puis, passant les préliminaires, elle approcha ses lèvres et posa un bisou sur le gland frémissant.
Sa langue le léchait doucement en tournant, ses lèvres l'englobèrent et elle le goba.
Elle tétait le bout de la bête tout en massant ses testicules en roulant le scrotum entre ses doigts.
Les lèvres entouraient son gland et sa langue baveuse sortait pour savourer le col charnu du gland.
Elle s'enfonça sur son pieu, le pieu entrant dans sa bouche jusqu'à la gorge, des bruits de lavabo émanaient de sa bouche, elle manquait de s'étouffer.
Il semblait apprécier, beuglant comme un taureau, il l'avait attrapé par sa crinière rousse et l'empêchait de se dégager, il poussait pour faire entrer son pieu jusqu'au fond de sa gorge.
Elle suffoquait, toussait, il jouissait intensément, son gland pénétrait sa gorge bloquant sa respiration.
Finalement, elle réussit à s'extirper et reprendre peu à peu son souffle.
Pendant ce temps, un deuxième laron approcha de la table, elle était toujours couchée sur le dos, les jambes pendantes.
Sa vulve rutilante offerte à quiconque en aurait envie, et c'était bien le cas de notre laron.
Il s'approcha, posa ses mains sur ses cuisses, approcha son visage et sortit sa langue.
- Hum, c'est délicieux, enivrant, dit-il, et il s'affaira à l'ouvrage, léchant délicatement le petit bijou et tournant autour.
Sa langue experte faisait des ravages apparemment, elle gémissait fort malgré sa bouche pleine, la salive ruisselait sur le billard.
Il balayait de sa langue le petit capuchon, et glissa un doigt entre les parois humides de son pubis, caressant ses lèvres.
Puis, il enfonça deux doigts dans son petit orifice, taraudant le trou comme pour l'agrandir, le pouce continuait sa caresse vaginale.
Elle levait les jambes, il les attrapa et enfouit de plus belle sa tête dans l'entrejambe.
Sa bouche était collé au vagin et oscillait entre ses jambes.
Le minou miaulait, elle vagissait des bruits incongrus.
Et il se redressa, prit son pénis en main et l'enfonça dans son anus, là aussi elle geint.
Il glissait dans ses entrailles avancant reculant.
Puis, il sortit son engin de l'anus pour le replanter dans son autre trou.
Il passait d'un trou à l'autre sans répis, elle n'en pouvait plus.
D'autant que dans un hurlement, l'autre éructa un copieux jet de sperme qui atterrit sur sa bouche et une joue.
Plusieurs salves se succédaient, remplissant sa bouche et couvrant son visage.
Elle tétait le membre pour en extraire toute la quintessence, tandis que l'autre gars la pilonnait ardemment.
Couchée sur le dos, la bouche ouverte, passive, elle avalait la grosse queue du jeune, son pilon allait et venait dans sa bouche dégoulinante de bave.
Tout en succombant au martèlement du deuxième laron qui s'affairait à lui ramoner le tuyau en bonne et due forme.
Son sexe naviguant dans l'eau profonde de ses entrailles, caressant ses parois de velours avec envie, la rendait folle.
Le plaisir montait en elle, plus il martelait, plus c'était fort.
Elle hurlais à plein poumon malgré le gros phallus qui occupait sa bouche.
Un orgasme saisissant l'emporta, elle lâchais prise et hurlais de plaisir tandis que l'autre éjaculait à grande salve sur mon visage.
Le gars finit par jouir en moi et remplit son rectum, le jus chaud dans mes entrailles me comblait.
C'est là que le troiséme laron arriva.
- Allez, vas-y, la place est encore chaude et les trous béants trempés.
Le gars ne se fit pas prier et s'introduit de suite, le trou ruisselant émettait un clapotis au va-et-vient du lascar.
Toujours sur le dos, les jambes écartées, la tête pendante.
Le gars était très insistant, il l'avait attrapé les cuisses et poussait au plus profond.
Il s'était arrêté de marteler et glissait lentement dans ma calice du plaisir, je sentais son membre effleurant les parois humides de mon pubis.
Et dans sa bouche ouverte d'où s'écoulait encore quelques gouttes de sperme, les deux autres gaillards ont eu l'idée d'y loger leurs queues, pas de billard évidemment !
Les gars étaient bien montés aussi, elle a dû faire des efforts pour qu'ils puissent tous deux pénétrer.
Leur membre emplissait sa bouche distendue, ils cognaient sous la joue en faisant de belles bosses.
Ils s'agitaient dans son trou béant tandis que l'autre la ramonait par l'autre trou.
- Que c'est bon ! Elle suce comme une reine, la princesse.
- Oh que oui, elle a une sacrée expertise en la matière.
Sa langue glissait de gland en gland, sa salive dégoulinait jusqu'au sol, les gars geignaient en coeur.
Le pillonage soigné dans mes entrailles commençait à faire monter le plaisir.
Un orgasme éclata, elle cria lanchant prise sur les deux queue.
J'était empli de sperme, c'était chaud, c'était bon.
Les deux gars continuèrent en se masturbant et giclèrent sur son visage.
L'autre avait continué son va-et-vient, et de nouveau un orgasme la fustigea.
Des convulsions la traversaient, elle avait du mal à reprendre son souffle.
Ils se rhabillèrent et quittèrent la pièce, la fille resta encore un peu pour reprendre son souffle et profiter de la béatitude qui la remplissait.
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Le mariage, partouze à la buanderie.
Le 05/06/2026
| 1 - Repos après l'amour. |
Ils entrèrent, et voyant le tableau, un gars pénétrant une femme qui faisait une fellation à un autre gars.
- Eh ben, on ne s'embête pas ici !
- Oh, j'ai bientôt fini, je te laisse la place si tu veux, elle est encore chaude et en redemande.
Effectivement, elle ne hurlait plus, geignant légèrement dans sa douce agonie.
Et l'autre giclait dans sa bouche de copieuses salves de sperme, il beuglait.
La fille était couverte de sperme de la tête au pied.
- Voilà, allez-y, elles sont toutes à vous, moi j'en peux plus mais elle est insatiable.
- Bonjour, jolie dame, qu'est-ce qui te ferait plaisir, tu as vu les belles queues de mes amis, elles sont bien raides et bien dures, prêtes à défoncer de plaisir.
Un des gars s'assit à côté d'elle.
- Un peu de cheval, belle dame ?
- Allez, à califourchon, monte en selle et enfonce-toi bien sur le pieu pour ne pas tomber.
Elle s'exécuta et s'empala sur le monstre fièrement dressé.
- Elle est bonne, sa bite hein.
- Maintenant tu vas goûter à la mienne.
Et il posa son gland sur l'auréole ambrée de son orifice, et le caressa avec.
Puis sans autre somation enfonça son phallus turgescne dans son anus, il entra tout de suite assez profond.
- C'est bon, non ?
Ton cul est une merveille, je jouis déjà, quelle femme.
Il balançait et cognait bruyamment ses couilles sur ses fesses.
Elle montait, descendait comme sur un tape-cul, elle sentait les deux queues s'entrecroiser comme si elles étaient dans le même trou.
La pression et la tension dans chacun des orifices de celle qui se donnait à eux étaient alors à leur comble ! Elle se sentait remplie, pleine comme si ses deux trous allaient exploser. Elle percevait parfaitement les deux phallus congestionnés se comprimer et s’épouser à travers la fine cloison, puis un grand vide creusait ses entrailles, grand vide qui disparaissait aussitôt que Thomas et Julien la pénétraient de nouveau !
Aucune échappatoire possible, la montée du plaisir fut fulgurante et inarrêtable. Les deux gouffres envoyèrent des signaux très clairs, contractions, pulsions pour finir par une crispation si intense qu’elle en chassa les deux barreaux. Un jet de cyprine fuita de sa chatte tandis qu’elle se laissait aller à hurler son bonheur et son extase physique.
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Le mariage, le retour.
Le 05/06/2026
| 1 - En guêpière rose. |
J'avais l'impression de dénoter un peu avec ma robe fourreau en cuir, mon bibi à voilette et mes grands gants de cuir gris.
Et voilà la cousine, toute pimpante en peignoir, peignoir de soie blanche bordée d'un large ruban rose et fermée d'une ceinture de soie rose.
Elle était chaussée de petites mules ornées d'une rose, le peignoir très court laissait apparaître ses jarretelles roses bordées de noir, une petite rose décorait la jarretelle.
Je crois que toute l'assemblée masculine fut ensorcelée, langue pendante et yeux sortant des orbites tel le loup de Tex Avery.
Je pense que leurs pantalons allaient éclater et il n'y avait aucun doute sur ceux en pyjama, une bosse gigantesque entre les jambes les trahissait.
Ils la suivaient tous du regard, démarche chaloupée sur ses hauts talons et coutures de ses bas gris luisant dans la lumière.
Elle alla se servir un café, croissant, puis disparut, je ne la voyait plus.
Mais je compris vite en voyant la mine réjouie du gars d'en face, puis la nana à côté, elle s'était glissée sous la table et avait entreprie de gater l'assemblée.
Une main jaillit de dessous la table et une bouteille disparut, je crois savoir ce qu'elle allait en faire.
Tous avaient une mine réjouie et comblée, on entendait leurs gémissements étouffés.
Et la voilà qui réapparut à mes côtés, tout sourire, j'ai 'une faim de loup' dit-elle.
La centure de son peignoir s'était dénoué et pouvait voir sous son peignoir ouvert son opulente toison au dessus de sa vulve humide.
J'ai l'impression que le gars à côté n'avait pas eu son dû à voir son pyjama tout gonflé de désir.
Mais elle ne l'oublia pas et elle entra sa main sous le pyjama et en sortit un sexe bien raide et gonflé, elle le caressa de la paume de sa main.
Et elle ne s'oublia pas non plus, son autre main caressait sa toison tournicotant dans les poils frisés.
Elle avait saisi le chibre de l'ami et faisait glisser sa peau de bas en haut.
Sa main descendit vers les testicules, roulant le scrotum entre ses doigts, de l'autre main ses doigts caressaient ses lèvres à l'entrée de sa vulve.
Elle respirait fort et geignait, lui aussi geignait.
Elle avait pris en main le talon de sa mule et se frottait le vagin avec le glissant entre les lèvres.
Les caresses insistantes qu'elle prodiguait à son compère semblaient être de plus en plus agréables à en voir son sourire béat.
Le frottement de son talon semblait diablement efficace, elle commençait à souffler comme un taureau qui s'apprête à charger.
Puis l'orgasme la traversa, elle cria, tous la regardérent.
Elle haletait, ses lèvres tremblaient, le regard mi-clos, elle vacillait.
Mais continuant à masturber calmement le jeune à ses côtés.
Et un jet éructa de son phallus, le sperme retomba sur la table et dans son café.
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